lundi 12 novembre 2012

Portalisa a instauré un nouveau partenariat national avec des prestataires Internet


L’ECHO DE LA BAIE  /  Marchés Réseaux
Le magazine des professionnels de la baie

Nouveau bâtiment de Moser, société associée du réseau Portalisa (54)



 




J.E. Lange, Président du réseau Portalisa

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Portalisa a instauré un nouveau partenariat national avec des prestataires Internet pour créer des sites pour les entreprises du réseau, avec segmentation de l’offre et référencement associé (naturel et payant) sur les moteurs de recherche du Web. La segmentation de l’offre vente aux particuliers/vente aux entreprises de portes de garage, portails, automatismes, interphones, vidéophones, portiers et autres barrières levantes a permis de créer un réseau d’entreprises complémentaires identifiées, note le Directeur Jean-Eric Lange. La mise en place d’un Fonds documentaire permet aux partenaires de partager leur expérience et structurer un concept commercial opérationnel. Il regroupe les Fiches de fonctionnement de Portalisa sous forme de dossiers, études ou modèles de documents. Parmi les thèmes traités figurent plan de communication et d’action commerciale, stratégie d’enseigne, étude des risques liés à l’activité,  document unique des risques professionnels, réglementations et normes produits, modèles de lettre d’engagement, charte informatique. Autre actualité, la négociation et la conclusion d’accords de référencement nationaux avec des fournisseurs de 1er plan de portes, portails et automatismes pour habitat et industrie.

 
Source: L’Echo de la Baie N°89 – Octobre / Novembre 2012

jeudi 6 septembre 2012

Cross canal, le client est au coeur

Si l’on a cru que les consommateurs achèteraient tout sur Internet il faut aujourd’hui se rendre à l’évidence : les ventes en lignes ne représentent qu’une petite fraction du chiffre d’affaires (37 milliards vs 450 Md €, Fevad – Insee) du commerce français. Et l’on voit que les gros acteurs pure players complètent leur activité en ligne par l’ouverture de boutiques tandis que pour les enseignes traditionnelles, la vente en ligne est souvent quantifiée comme un autre point de vente du réseau physique. L’avenir du commerce n’est donc pas sur Internet seulement, non plus qu’il ne se trouve au uniquement coin de la rue. Vendre plus et mieux passera plutôt dans un savant mélange des deux, et qui sera pimenté d’une touche d’autres canaux, anciens ou nouveaux.
Car si les consommateurs ne se ruent pas en ligne pour acheter, Internet (dans ses différents services) est quand même (et sans oublier les ventes directes) une source d’informations, de comparaisons, de conseils et d’incitations que les marchands ne peuvent ignorer : 86% des acheteurs ont consulté Internet avant un achat !
Toute la difficulté pour le marketeur étant de bien savoir doser les différents ingrédients pour que la recette soit cohérente… et qu’elle plaise. Pour que la mayonnaise prenne, il faut que toutes les composantes (mail direct, e-mail, PLV, centre d’appel, programmes de fidélisation…) soient présentes, et bien dosées, bien mixées, sous peine d’avoir au final une soupe indigeste.
Pour le commerçant, la difficulté est donc communiquer avec ses clients et prospects en leur fournissant ce qu’ils attendent, au moment où ils l’attendent et sous la forme qu’ils souhaitent. C’est la toute la différence entre le multi-canal et le cross-canal : dans le second cas, le client est placé au centre du dispositif, voir à ce sujet la présentation de Valtech.
Depuis une bonne décennie que les internautes (acheteurs ou pas) sont étudiés, les professionnels commencent à avoir une assez bonne idée des différentes typologies de consommateurs. On pourra se reporter à celle utilisée et détaillée par Experian  à partir de 26 millions de foyers et qui se découpe en 4 catégories : les exclusifs, petits, moyen et gros acheteurs online. Chacune de ces catégories (et c’est valable pour les autres classements établis par d’autres entreprises, tous aussi pertinents …) ayant ses propres habitudes, moyens et attentes. La nouveauté récente étant que les technologies et leurs adoptions se sont multipliées, reléguant le web marchand au rang de l’un seulement des moyens d’entrer en contact (et si possible l’entretenir…) avec le public : la présence Internet d’une marque n’est donc plus une finalité mais un moyen de maintenir voire augmenter les ventes. Et plutôt que d’employer différents moyens pour parler aux clients (multi-canal), ces différents médias sont mis en interaction (cross-canal) pour écouter ce que chacun des clients veut dire, quand et par le moyen qu’il souhaite. Ce qui n’empêche évidemment pas la marque d’user des ces médias pour s’exprimer aussi.
Il y a donc un paramètre qui, sans être fondamentalement nouveau, gagne en prévalence : l’individualisation de la relation. S’il y a encore quelques années l’entreprise adressait des messages uniques, l’apparition de multiples appareils chez les utilisateurs complique la communication. Les PC, smartphones, tablettes mais surtout les possibilités d’appropriation et de personnalisation de l’usage et de l’environnement  ont singulièrement  compliqué pour les marketeurs la communication : il faut s’adresser à chacun et non plus à l’ensemble. Le paradigme a évolué, ce qui se traduit aussi par un report  d’investissements publicitaires sur le Net comme média individuel au désavantages des médias (TV & Print) traditionnels et moins distinctifs. Voir les chiffres, prévisions et analyses d’eMarketer sur ce sujet. Il faut noter toutefois que s’il y a glissement des dépenses, ce n’est pas seulement parce que l’efficacité démontrée est supérieure, c’est aussi parce que les tarifs ‘proposés/imposés’ par le Net permettent aux marques de faire des économies très substantielles. Dépenser moins est une façon de gagner plus…
La multiplicité des canaux auxquels sont reliés les consommateurs est, pourrait et devrait être, une opportunité pour les entreprises d’être en relation ‘permanente’ avec leurs clients et prospects mais dans la ‘vraie’ vie, les choses ne se passent pas aussi simplement. Pour l’entreprise, il faut décider via quels canaux elle va communiquer. Quel(s) service(s) sera/seront porté sur quel(s) média(s). Avec quelle disponibilité ou pression, pour quel(s) produit(s) ou prestation(s) et vers quel(s) public(s). Et en prenant en compte, le cas échéant, la saisonnalité, la conjoncture, la concurrence… et ses propres stratégie et objectifs, présents ou futurs.
Autant dire que l’équation est dès le départ complexe, très complexe. A cela s’ajoute des problématiques de gouvernance (par exemple, sectorisation des activités) et d’organisation (par exemple, les ventes sont déconnectées du SAV) interne mais aussi de faisabilité technique (par exemple, empilement applicatif sans passerelle) ou financière.
Et bien évidemment les mesures et actions entreprises devront satisfaire les clients : vu l’étendue de l’offre et la facilité de zapper vers une autre enseigne, mieux vaut savoir ce qu’attendent les consommateurs et le leur proposer. A ce sujet, on consultera avec intérêt une étude (longue, 53 slides) réalisée par Dia-Mart.
Et comme les différents médias utilisés sont (dans le principe…) interconnectés, il s’agit pour l’entreprise d’un système complexe, nouveau et global dont le pilotage est rendu encore plus délicat par la présence en son cœur d’un élément incontrôlable : le client.
Entre web, magasin, mobile, call center et carte de fidélité (…) l’entreprise devra trouver son équilibre entre trop et trop peu. Comme bien souvent …

Source : Le salon du E-commerce Paris 2012

mercredi 27 juin 2012

De l’économie à l’iconomie


Madame, Monsieur,

Le monde vit une révolution : celle de l'informatisation de l'ensemble des activités humaines à travers le maillage du monde par les ordinateurs, l'Internet et les réseaux de télécommunication. Une révolution qui automatise progressivement toutes les tâches répétitives et bouleverse les conditions de l'action productive, les entreprises, les marchés, les formes de concurrence et les institutions. Une révolution qui nous fait basculer de l'économie à l'iconomie ; d'un système productif basé sur la main d'oeuvre à un nouveau mode de production reposant sur le cerveau d'oeuvre. L'iconomie sera au 21 ème siècle ce que l'industrie a été au 19 ème siècle. Et malheur à ceux qui ne prendront pas le virage. Ils perdront leur rang, sortiront de l'histoire à l'instar de ceux qui avaient refusé l'industrialisation.

Cette révolution de l'iconomie est mondiale. Elle concerne tous les pays, tous les acteurs, tous les secteurs. De la production de biens et services à leur distribution. Elle modifie les modes de consommation, d'habitat, de transport. Avec l'iconomie, l'innovation est permanente. Le service et le produit ne font plus qu'un. La mise en réseau des compétences devient la règle.

L'iconomie va de pair avec une consommation sobre, sélective et attentive à la qualité des produits. Avec des entreprises qui réorientent leurs finalités vers la satisfaction du client, le respect de leurs salariés, fournisseurs et partenaires.

L'iconomie c'est le moyen pour un pays comme la France de rompre avec une stratégie qui mine, depuis trois décennies, sa compétitivité et bride sa croissance en privilégiant la production de masse de produits standards, la concurrence par les prix, la gestion par les seuls coûts du travail. L'iconomie c'est le moyen de rénover de fond en comble notre appareil productif et de le relocaliser.

Pour passer à l'action, un groupe d'experts indépendants s'est formé au sein de l'association « Institut Xerfi ». Il s'est donné pour but de stimuler la réflexion stratégique des décideurs des entreprises, des pouvoirs publics et de nos dirigeants politiques sur les enjeux de la révolution de l'iconomie, de proposer des solutions pour nos entreprises, pour retrouver notre compétitivité, construire un nouvel équilibre économique, restaurer enfin la place de la France dans le monde.

Notez bien cette date dans vos agendas :
le mercredi 19 septembre de 8h00 à 10h30
L'Institut Xerfi organise une grande conférence pour passer de l'économie à l'iconomie, pour la compétitivité, la croissance et la renaissance de la France.

Cliquez pour voir l'émission de présentation de L'Institut Xerfi

vendredi 8 juin 2012

Stores & Fermetures Revue n°245 Juin 2012

Le réseau Portalisa attaque sa quatrième année d’existence. Nous regroupons 25 entreprises sur toute la France ; des acteurs historiques, leaders régionaux et leaders d’opinions sur le secteur de la vente et de l’installation des portes de garage, des portails et des automatismes de la maison. Des entreprises indépendantes, expérimentées et rentables.

Aujourd’hui, nous bénéficions d’accords commerciaux avec une vingtaine de fournisseurs spécialisés dans le secteur des fermetures et des services pour la maison. Et attendons de consolider les accords commerciaux avec nos fournisseurs stratégiques avant d’envisager une extension du réseau. Elle se fera par cooptation et en accord avec les fournisseurs du groupement.

Les actions commerciales menées cette années par les adhérents sont une présence sur les foires régionales, les promotions de printemps et d’automne, les journées portes ouverts et promotions ainsi que la signature d’accord de co-branding (enseigne régionale avec les marques des fournisseurs).

Pour sa part le réseau Portalisa développe un partenariat avec un acteur du Web pour la création des sites. S’y ajoutent la réalisation d’une documentation écrite de référence à destination des entreprises du groupement : plan de communication, et d’action commerciale, création de site Internet, référencement.

2012 s'annonce plus difficile compte tenu des incertitudes liées à la conjoncture et du contexte politique. Nous envisageons l'avenir sereinement, déroulons notre plan d'action pas à pas, avec patience et prudence. Nous consolidons nos acquis et développons un savoir-faire partagé; gamme, achats, gestion, vente, communication, Internet. A l'issue de la période de consolidation stratégique des accords fournisseurs, il est possible que le réseau évolue très rapidement en nombre d'entreprises afin de compléter le maillage national. Pour le réseau, nous mettons en place un numerus clausus de 120 entreprises sur toute la France. Lorsque celui-ci sera atteint, nous prévoyons de travailler uniquement en profondeur.

http://www.storesetfermetures.com/

lundi 21 mai 2012

Portalisa: La démarche des entreprises du réseau

Dans le domaine automobile comme dans d’autres il n’y a pas de vie possible sans client, il faut en attirer le plus grand nombre possible et tirer de chacun le meilleur revenu. Dans cette optique plusieurs facteurs importent: la qualité du réseau, la communication, l’image. Mais l’élément déterminant est le produit; sa définition relève entièrement de décisions internes de chaque constructeur. Ainsi s’exprimait récemment le dirigeant d’un grand groupe automobile français dans une revue de management.

Egalement, les deux choses qui comptent le plus dans le monde de l’entreprise sont la création de valeur et la maîtrise des coûts. En période difficile, cette démarche doit même aller plus loin vers une réduction des coûts. Il faut alors être particulièrement innovant. Pour un secteur d’activité donné, la création de valeur est surtout liée à la capacité de créer un avantage concurrentiel. La réduction des coûts, quant à elle, est possible par le partage des coûts (synergies) et par la copie d’expérience.

La démarche de Portalisa aborde l’ensemble des thématiques du marché. Il s’agit d’une réflexion profonde sur tous les aspects des business modèles des entreprises de son réseau. Mais également sur les business modèles des fournisseurs ainsi que sur ceux des partenaires qui rejoignent le groupement, s’ils le souhaitent.

La situation privilégiée de Portalisa permet de partager une vue d’ensemble du marché français des portes de garage, des portails et des automatismes pour la maison. Portalisa permet un benchmark sectoriel de l’ensemble des chaînes commerciales et logistiques, de l’importation jusqu’à la consommation finale des produits en passant par leur distribution.

Une collaboration avec Portalisa est l’assurance de disposer des meilleurs atouts pour aborder sereinement le marché français des portes de garage, des portails et des automatismes pour la maison ainsi que leurs activités associées.